"J'ai décidé de confier ma candidature à trois illustres personnalités. D'abord à Laurent Gbagbo, le père du multipartisme, qui m'a insufflé, depuis plus de 40 ans, sa conviction pour la transition pacifique à la démocratie. Ensuite, à Tidjane Thiam avec qui je partage presque un même profil scolaire et professionnel et qui a sauvé le BNETD. Enfin, à Affi N'Guessan, le grand frère qui a toujours été un exemple pour toute la famille," a-t-il argumenté.
Dans l'atmosphère qui prévaut, Don Mello voudrait réunir autour de lui les présidents du PPA-CI, du PDCI-RDA et du FPI, dont les candidatures ont été invalidées par le Conseil constitutionnel, face au candidat du RHDP, le président sortant.
Il a la certitude qu'une telle mobilisation, non seulement va déboussoler le pouvoir en place, mais reste la solution pacifique et démocratique pour barrer la route au quatrième mandat "illégal et anticonstitutionnel" d'Alassane Ouattara et changer la nature du régime.
Et il s'en explique : "Notre histoire récente nous enseigne que l'affrontement dans les urnes a toujours donné la victoire du peuple sur Alassane Ouattara. Alors que l'affrontement hors des urnes, soutenu indirectement et directement par l'hégémonie occidentale, a toujours renversé la situation en sa faveur afin de faire de la Côte d'Ivoire son bastion imprenable pour le contrôle de l'Afrique de l'ouest. Il en a été ainsi en 2002, 2004, 2010 et 2011." Sera-t-il entendu!? Mystère.
F. M. Bally