Le Front Populaire Ivoirien (FPI) est monté au créneau après des révélations publiées le 13 février 2026 par Le Monde concernant l’« affaire Epstein ». Selon le quotidien français, Mme Nina Keita, présentée comme nièce du président Alassane Ouattara et directrice générale adjointe de la GESTOCI, serait citée à 300 reprises dans des documents judiciaires américains rendus publics fin janvier sur instruction de Donald Trump, dans le cadre du dossier impliquant Jeffrey Epstein.
Le journal évoque un rôle d’« entremetteuse » qu’elle aurait joué en Afrique et en Europe pour le financier américain, au cœur d’un vaste scandale de crimes sexuels et financiers.
Dans un communiqué daté du 23 février à Abidjan, le FPI dénonce le « silence assourdissant » du procureur de la République et réclame l’ouverture d’une enquête judiciaire en Côte d’Ivoire. Le parti appelle également à une mesure conservatoire consistant à décharger Mme Keita de ses fonctions publiques, au nom de la transparence et de la protection des victimes présumées.
Pour le FPI, l’inaction des autorités nuirait gravement à l’image du pays.
O.L